LA TRIBU DES BLANCHES (fantasy)

CHAPITRE 1

Il doit être tard. Je n’ai aucune idée de l’heure qu’il est, puisqu’à la nébuleuse, mon cataplane qui ne fonctionne qu’à la lumière de l’aurore ne peut m’indiquer le temps solaire. Dans ma tente, sur ma couche à l’ossature de bois et de lianes, recouverte d’une paillasse de coton et de plumes de cailles, je ne parviens pas à trouver le sommeil. Impossible de me calmer, je n’arrête pas de réfléchir.

J’ai chaud, je transpire. La sueur de l’angoisse colle ma tunique de fin lin sur ma peau. Tant d’idées dans ma tête, tant de scènes dans lesquelles je fais face à des hordes barbares, à des monstres assoiffés de sang ou à des morts-vivants cannibales. Si je suis dans un tel état, c’est que d’ici peu, ma vie va radicalement changer et ma mort risque d’être prématurée, car je m’apprête à quitter pour toujours mon camp et mon peuple pour aller rechercher Kèmtusse, ma mère naturelle.

En quête de mes origines, de mes racines, de réponses à quantité de questions, à cette étape de mon existence, rien n’a autant d’importance que de la voir, de la connaître, de savoir si elle est encore en vie. De plus, malgré l’affection de mes sœurs Blanches, malgré leur entraide au quotidien, leur écoute et leur indéfectible soutien, j’ai grandi avec un sentiment d’intense solitude. Oui ! Bien qu’évoluant au milieu d’une communauté soudée et aimante, en moi subsiste un vide intérieur qui m’empêche d’être pleinement heureuse.

CHAPITRE 2

Je m’appelle Ambretusse. Je suis une asmounie de la tribu des Blanches et jusqu’aux confins de la terre que je ne connais pas et dont j’ignore la superficie et l’apparence, je chercherai ma mère ! Cela fait plus de cinq mias que j’ai ce projet en tête, mais ces deux derniers mias, c’est devenu une obsession. De la nébuleuse jusqu’à l’aurore, je ne pense plus qu’à ça… Au fil de la durée, le manque affectif et le besoin charnel de connaître Kèmtusse, sont passés de pressant à oppressant. De la sorte, pour continuer à avancer et être enfin en paix, il me faut retrouver celle qui m’a porté en son sein, puis enfanté.

C’est clair dans mon esprit ! Quoi qu’il m’en coûte, même si je dois périr, je ne renoncerai pas. Je continuerai jusqu’à trouver celle qui m’a donné la vie, et qui, comme toutes les autres génitrices avant elle et comme toutes celles qui le seront après elle, doivent quitter la communauté à l’aurore de l’enfantement avec la langue coupée pour ne pas divulguer notre position à l’extérieur, et ce, même sous la torture.

Oui, décidée, je le suis ! Ce but, ce plan, est devenu mon objectif numéro un, et malgré ma peur de l’inconnu, des peuplades qui vont croiser ma route et des contrées à traverser, ma recherche ne finira qu’à la découverte de Kèmtusse, morte ou vive !

CHAPITRE 3

De ce projet, je n’en ai parlé à personne, car en divulguer un seul mot, même aux meilleures de mes sœurs, serait bien trop risqué. Avertie depuis toute petite que le sacrifice d’une sœur vaut mieux que la mise en danger de l’ensemble des filles, je sais que pour la sécurité des Blanches, tous les moyens auraient été employés pour me détourner de cette folie et m’empêcher de partir, jusqu’à me mettre à mort dans mon obstination.

Je connais nos règles et elles sont strictes à bon escient, car de leur application, dépend notre survie depuis des centaines de mias. Dès l’âge de cinq mias, j’ai été informée des lois du camp qui sont nos meilleures protections et préservent l’équilibre de notre communauté qui n’est ni arriérée, barbare ou trop dure. Devoir tuer l’une des nôtres est l’acte le plus difficile à envisager et le plus terrible à exécuter. Cela fait partie de la dernière alternative. Cependant, pour la sécurité générale, la désobéissance et la mutinerie ne sont pas admises et sont sévèrement réprimées. Dès lors, depuis la nébuleuse des temps, la sentence pour les rebelles et les réfractaires reste définitive afin de garantir notre protection, et ne pas risquer qu’une Blanche ne nous trahisse, ne change de camp et ne nous mette toutes en péril.

Peu de mes sœurs, dans les générations précédentes, ont osé franchir les limites de notre territoire et s’aventurer en terre inconnue. Et celles qui ont bravé l’interdit ne sont jamais réapparues, car exclues pour avoir enfreint nos règles. Il y a toutefois des exceptions, puisque parmi nous, se trouvent des éclaireuses habilitées à sortir pour espionner les alentours. Mais celles-ci de nos sœurs sont fiables, choisies pour leur droiture, conditionnées pour notre survivance et entraînées physiquement et mentalement pour cette mission d’exploration, d’espionnage et de renseignements depuis leur toute petite aurore.

Ainsi donc, en projetant de poser un seul pied hors du camp, J’ai conscience que ce choix sera un aller sans retour et que plus jamais je ne reverrais mes sœurs Blanches, car bannie d’office. Dans ce contexte de non-retour en arrière, je réalise qu’il est insensé de quitter ma tribu, car de l’autre côté de nos frontières de stèles protectrices gardées par les Blédards, le danger sera partout et je serai seule, presque sans défense… Néanmoins, l’envie d’y aller malgré tout est bien plus forte que ma raison.

CHAPITRE 4

Oui, j’avancerai en territoire ignoré, puisque je ne connais que les Brunis, et les autres asmounie, mais je ne suis tout de même pas tout à fait ignorante, car j’ai pu récolter quelques informations, qui bien que minces, vont m’être d’une grande utilité à l’extérieur.

En tant que simple sœur, je n’ai d’ordinaire pas à être avisée des découvertes des éclaireuses. Seules notre cheffe et les messagères possèdent l’ensemble des données, mais pour mener à bien ma tâche et ne pas mourir dès les premières aurores au-delà d’ici, il me fallait me préparer et, donc obtenir un maximum de renseignements.

Il y a peu, à la tombée de la nébuleuse, je me suis faufilée jusqu’à la tente des messagères et j’ai surpris une de leurs conversations. Réunies dans le secret, elles évoquaient un immense désert au sud de notre terre, avant de mentionner des populations diaboliques en arrière des rocs du Plandark, c’est-à-dire au nord de notre camp. À mi-voix, je les ai aussi entendu parler de bêtes sanguinaires de la taille des arbres les plus hauts bordant notre camp. Après quoi, elles ont échangé sur des hommes cannibales, plus grands de stature que les Blédards (1),  et se tenant en embuscade dès les portes du Koldom franchies.

Par-delà les terres feuillues qui m’ont vu grandir, j’ai donc été partiellement instruite sur la présence de cités et d’archipels, sans connaître ni leurs positions, ni leurs configurations. Puis, j’ai appris que ces endroits étaient peuplés d’adversaires dont j’ignorais la nature, les coutumes, le nombre et le degré de cruauté.

*****

  1.  Seule présence masculine parmi nous, les Blédards sont des sentinelles eunuques à la peau de cuir tannée, au front large, à la musculature impressionnante et de la taille de deux Blanches, qui montent nos chevaux de guerre, les dressent pour l’attaque et la protection de nos lignes, et représentent notre armée.

CHAPITRE 5

Chez nous, les messagères ont le devoir de décrire les expériences des sœurs éclaireuses missionnées par le passé pour aller explorer au-delà d’ici et voir s’il est possible de nous établir sur une terre plus riche et protégée des assauts des Brunis. La tâche est risquée et les messagères qui l’acceptent sont braves. Ainsi, tous les cinq mias, douze sœurs courageuses et entraînées par les Blédards s’attellent à cette mission et partent espionner le pays des mois durant. Lorsqu’elles ont suffisamment d’éléments à transmettre, elles réintègrent notre camp avant la fin de leur clarté, car si elles la dépassent, il ne leur est plus possible de revenir parmi nous. Dès lors, elles doivent errer seules et se débrouiller pour survivre au-dehors (2).

Il y a quelques mias, de retour de mission, six éclaireuses parmi les douze faisant parties de la même délégation, avaient parlé aux messagères d’une terre fertile où couleraient le lait et le miel avec abondance de beaux fruits juteux et de mets succulents. Située dans la région du Levant, par-delà les lacs, les mers, les territoires et les archipels d’épreuves, aucune d’elles ne l’avait vu de ses propres yeux, mais toutes avaient entendu parler de ce pays vaste et prospère, aux paysages magnifiques, à la lumière incroyable et au climat sans pareil.

C’était assurément l’endroit idéal, si longtemps attendu. D’évidence, ce descriptif avait donné envie aux messagères de s’y rendre et de voir si cet endroit existait véritablement, mais le temps était compté pour la moitié d’entre elles et le risque était trop grand. Les six autres se seraient alors détachées du groupe pour tenter de s’approcher de cet endroit indiqué au Levant, mais après des aurores et des aurores à les attendre cachées, les six éclaireuses avaient conclu qu’elles avaient été tuées ou faites prisonnières. De plus, pour certaines, l’heure de l’âge nubile s’avançant à grands pas et rendant impossible leur réintégration dans le camp, elles n’avaient pu patienter plus longtemps.

Ainsi, après des lunes de prospection, elles étaient donc rentrées à six au lieu de douze.

*****

  1. Les Blédards nous assurent une relative sécurité, même si une fois par an, à date aléatoire et après avoir mis à mal nos défenses, les Brunis envahissent le camp et soumettent de force les sœurs signalées, par notre sœur principale au chef des Brunis. C’est bien malgré elle qu’il lui faut désigner celles qui, sous leurs voiles (3), atteindront la fin de leur clarté l’année suivante et doivent être fécondées pour la continuité de notre communauté. Ceci, afin de sauvegarder les plus jeunes d’entre nous. C’est d’ailleurs de cette  manière brutale que Kèmtusse est tombée enceinte de moi, et c’est le sort que je subirai d’ici quelques mias (4).

(2) Voici encore une dure loi de notre communauté. Une loi dont j’ignore l’origine et l’utilité, et dont les Blanches n’apprennent les raisons et la signification qu’au aurore de l’enfantement d’une fille, puisqu’aucune de nous n’avait jamais mis au monde un garçon, du moins pas à ma connaissance…

(3) Chez les asmounie, les voiles confectionnées par les fileuses qui nous couvrent de la tête aux pieds sont obligatoires. Ils sont comme une séparation, une protection et nous cachent du regard des autres, mais surtout du regard primaire des hommes que nous considérons comme nos principaux adversaires.

(4) De la petite enfance jusqu’à l’âge des ténèbres, les Blanches sont tenues de se cacher sous des draps de coton blanc du regard des Brunis, une tribu d’hommes rustres et sauvages, qui forcent les murailles du camp pour posséder les sœurs et faire d’elles des génitrices.

CHAPITRE 6

Ce nouveau monde était très attirant, et dans l’excitation du moment, certaines messagères, lassées de ne manger que des cailles et du blé noir récolté pour le pain et les galettes, et désireuses de quitter l’ombre et l’humidité de notre domaine enchâssé dans une cuvette tropicale, s’imaginèrent déjà dans ce pays de cocagne. Outrepassant les règles, elles avaient donc tout répété aux sœurs du camp en espérant qu’une coalition se mettrait en place, et que bravant les dangers à venir, quelques téméraires franchiraient les cols montagneux, traverseraient les royaumes, les continents, les lacs et les mers, vaincraient toutes les épreuves,  jusqu’à atteindre cet éden.

Emballées par la perspective, certaines sœurs s’étaient effectivement senties poussées des ailes et se voyaient conquérir cette terre, mais les éclaireuses les en avaient vite dissuadées. Selon elles, c’était peine perdue. Avec effroi, elles avaient expliqué que cette région était habitée de géants violets, terrifiants, impossibles à vaincre, à contrer et à chasser, même avec l’aide des Blédards et de nos chevaux de guerre. Elles répétaient qu’ils étaient trop puissants, et qu’elles seraient comme des sauterelles en comparaison de ces colosses qui les auraient décimées en peu de temps.

Découragées, les sœurs avaient beaucoup pleuré. Elles s’étaient lamentées pendant dix aurores et dix nébuleuses, criant qu’elles préféraient mourir au combat plutôt de supporter cette vie faite de privations, d’agressions répétées, de mutilation et d’errance au jour de la procréation. À leurs revendications, notre cheffe de l’époque avait répondu que « subir ici, valait mieux que de perdre inutilement la vie, car nous n’avions aucune chance sans davantage de renseignements ». Puis, elle avait rappelé qu’à l’intérieur de notre camp, nous avions un devoir de transmission de notre savoir de l’extérieur pour les générations présentes et futures, et qu’en tant que Blanches de la race des asmounie, notre destruction génèrerait celle de l’ensemble de notre espèce.

CHAPITRE 7

Documentées par les éclaireuses, les anciennes messagères transmettent de génération en génération aux nouvelles messagères, des histoires de sauvagerie, de tuerie, de barbarie par-delà notre domaine, et attribuées à des peuplades proches ou lointaines. Et tandis qu’il me faut m’appuyer sur d’anciens récits que je considère comme parole de vérité, mes sœurs plus âgées ont appris de vive-voix par certaines messagères de l’époque, l’existence de cette terre de promesses que nous appelons « N’anak »,

Dès lors, bien que déterminée à retrouver ma génitrice, j’appréhendais les obstacles qui se dresseraient sur mon chemin. Et même si j’avancerais prudemment comme un serpent et que je resterais simple comme une colombe, je m’imaginais un monde encore plus redoutable que celui raconté.

J’allais sûrement devoir me battre comme une lionne ou devoir utiliser la ruse et l’intelligence pour parvenir à mes fins. C’est pourquoi, je m’étais physiquement préparée durant plusieurs aurores avec les Blédards, arguant que je voulais savoir riposter en cas d’attaque d’autres peuplades que les Brunis. Pour ce faire, j’en avais d’abord référé à notre cheffe qui pensa que ma demande découlait d’une envie de me distraire et d’apprendre.

Appréciée pour bonne conduite et n’ayant jamais eu de problèmes de comportement dans le camp, elle m’autorisa sans méfiance à m’entraîner avec nos sentinelles, et ce fut une chance pour moi, car même si j’allais faire au mieux pour ne pas laisser ma peau dans cette aventure, je savais que la mort se présenterait à n’importe quel moment et que je ne pouvais pas partir à mains nues.

Par ailleurs, je pensais au risque d’errer sans fin et de ne jamais retrouver Kèmtusse, peut-être décédée depuis longtemps et n’ayant laissé aucune trace d’elle nulle part…

CHAPITRE 8

En formation intensive avec les blédards, j’ai donc appris à utiliser la lance, à manier l’arc aux flèches à crochet empoisonné, conçues pour se briser dans le corps de l’ennemi. Puis, je fus initiée à l’épée courte à la lame en bronze. En parallèle, utilisant tout ce qu’il y avait dans mon environnement, j’ai tonifié, puis contraint mon corps dans un effort quotidien, développant ma musculature, travaillant ma souplesse, ma réactivité et ma rapidité.

Dans le sillage de mon entraînement, quelques sœurs de bonne volonté m’avaient suivi. Pendant une durée, ce fut amusant de s’entraîner à plusieurs, de courir ensemble, de sauter, de grimper, de lutter les unes contre les autres, toutefois leurs motivations étant différentes des miennes, elles s’arrêtèrent après quelques aurores, s’estimant correctement préparées.

Grâce à cet entraînement, j’acquis une proximité avec les blédards, et par feinte, je réussis à leur dérober une fois un arc, une fois une épée courte et une autre fois, quelques flèches.

CHAPITRE 9

Parmi les asmounie, il y a les Écarlates et les Indigos. Bien que ne les côtoyant qu’une fois la lune en arc, nous les connaissions. Natives de la même contrée, nous avions toutefois des différences de langage, nos coutumes n’étaient pas tout à fait semblables, et les couleurs et formes de nos voiles nous différenciaient.

Les Écarlates vivent à une décanonètre de notre camp. Comme leur nom l’indique, leurs voiles et leurs bures sont de couleur rouge. Et alors que seuls notre nez et notre bouche sont cachés par nos voiles, ceux des Écarlates recouvrent aussi leur chevelure. Ainsi, d’elles on ne distingue que les yeux. tout comme nous, les écarlates subissent aussi les assauts des brunis, sauf qu’une fois leur garde défensive frappée et affaiblie, leurs règles imposent de pas résister à l’agresseur, mais pratiquement de l’accueillir. En somme, de s’offrir comme un sacrifice vivant pour le bien de leurs âmes.

Les Écarlates sont des contemplatives, lorsque nous sommes plus actives, même si nous le sommes bien moins que les Indigos. Elles dénoncent et s’opposent à toute forme de violence, et vivent recluses. Je ne connais pas véritablement leurs coutumes, mais j’ai entendu dire qu’elles vivaient en vase clos et qu’aucune d’entre elles, n’était missionnée à l’extérieur. Chez elles, pas d’éclaireuses, ni de messagères, mais seulement des aspirantes, des supérieures et une sœur à l’autorité absolue sur toutes les autres au titre d’abbesse, qui pour soumettre ses sœurs et tuer dans l’œuf toute rébellion,  les amène à méditer sur leurs fautes, des semaines, des mois durant, dans une sorte de refuge duquel elles ne peuvent sortir.

L’avenir de leurs génitrices, je le connais pas, mais je l’imagine plus clément que le nôtre. Je me dis que leurs mères sont peut-être rassemblées dans un lieu où elles sont protégées, et qu’elles ne doivent sûrement pas endurer l’errance et la mutilation que nous imposons aux nôtres. Mais cela reste une supposition, car lors de nos rencontres à la lune en arc, il nous est défendu d’échanger sur nos pratiques respectives.

Et il en est de même avec les Indigos dont je ne connais pas les habitudes précises, mais seulement les pratiques générales qui consistent à faire de chacune d’elles, des combattantes.

CHAPITRE 10

Les Indigos, sont des asmounie, de bleu vêtues. Comme nous, elles ont de longues tuniques jusqu’aux chevilles, mais leurs voiles ne recouvrent que leurs cheveux. Ainsi, leurs visages restent découverts.

Contrairement à nous qui vivons dans des huttes de bois, les Indigos bâtissent des cabanes dans les arbres et vivent la plupart du temps à des décanomètres du sol. Chez elles, on trouve des trappeuses et des pisteuses. Les premières ont la tâche de repérer et de traquer les endroits où se trouve la faune de la forêt, les deuxièmes piègent et tuent les bêtes pour nourrir leur camp.

Les Indigos sont des guerrières, mais ne sont guère épargnées par les Brunis dont elles subissent aussi l’invasion. Toutefois, les Indigos se battent comme des hommes et s’opposent aux Brunis qui, de fait, forcent beaucoup moins leurs barricades. Par déduction, je me dis que leurs grossesses doivent être moins fréquentes que chez nous ou que chez les Écarlates.

(À suivre…)

By Christ’in

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