SAUVER CEUX QUI ÉTAIENT PERDUS (réflexion)
Car le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu…
Il y a quelques jours, j’ai à nouveau entendu et, sorti du contexte du film «Naïs» avec Fernandel, l’histoire du petit bossu de Marcel Pagnol. Celle-ci raconte l’histoire d’un petit garçon qui était bossu, mais ne le savait pas…
Je l’avais déjà entendu en regardant le film il y a plusieurs années, mais par la grâce du Saint-Esprit, la relecture de ce texte a totalement transformé mon opinion quant à sa profondeur. Pour ceux qui ont vu le film, souvenez-vous de Fernandel avec son accent du Sud, racontant son histoire…
« »….Je vais vous dire madame…quand j ‘étais petit mes parents m ‘adoraient et surtout ma grand-mère….J’étais déjà comme je suis naturellement, mais moi, je ne le savais pas… Enfin, je veux dire, je ne savais pas la différence qu‘il y avait avec les autres. La bosse…
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CROISEMENT D’ÂMES (nouvelle courte)
Henri Dunant, cinquante ans, en instance de divorce et père de deux garçons de dix-huit et vingt ans, séjourne depuis presque un mois et demi au deuxième étage du Centre Psychiatrique de la Rochelle. Henri Dunant est un récidiviste de la tentative de suicide. Coup de malchance pour lui et coup de chance pour ses proches, les deux essais ont échoué. La première fois, les médicaments absorbés l’ont plongé dans un état semi-comateux, mais ne l’ont pas tué. La deuxième fois, son fils aîné a débarqué chez lui à l’improviste, juste avant qu’il ne se passe la corde au cou.
Henri Dunant est un homme désespéré. Sous camisole chimique et traité depuis plusieurs semaines pour dépression sévère, il n’a plus goût à la vie. Malgré les neuroleptiques qui calment ses angoisses, le Lithium qui régule un peu ses émotions, l’amour de sa famille et les visites régulières de ses garçons…
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HÉRITIÈRE DE MES VIES (réflexion – rétrospective)
Quelle étrange étrangeté de prendre conscience qu’on a atteint 50 ans…
Étrange, lorsqu’on songe à sa vie passée, à son vécu, à ses rêves et à tout ce qui nous a construits… Étrange, lorsqu’on se souvient de nos pensées d’autrefois.
Pensées d’une enfant qui, du haut de ses dix ans, s’imaginait que les personnes de plus trente ans étaient des « vieux » ; que ceux qui en avaient quarante étaient « très vieux » et que les cinquantenaires entraient directement dans la catégorie des « vieillards ». Étrange, car tandis que je suis arrivée à cinquante ans, il m’est curieux de constater que mes pensées sont loin d’être celles d’une vieille dame ennuyante, oublieuse et résignée…
En réalité, à mon grand bonheur et à mon grand étonnement, je me vois pourvue d’un pactole de cinq décennies.
Oui, la chose est sûre; je suis dépositaire et héritière de cinq décennies. 5 X 10 ans compressés dans…
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OSER LA VIE ! (exhortation)
Une méthode…
Je vais vous aider à vous réinventer, parce qu’il est temps que vous tiriez un trait sur le passé et sur la personne que vous étiez jusqu’à présent. Il est temps de vous débarrasser du vieil homme et de revêtir l’homme nouveau. Il est temps de vous déstructurer pour vous restructurer. Il est temps de vous éloigner de vos représentations sclérosantes, et de ne plus accorder de crédits à vos pensées biaisées, inadaptées et dépassées. Il est temps de vous débarrasser de vos certitudes, car chaque pensée est appelée à se faire bousculer… pour le meilleur.
Il y a des années que vos certitudes vous retiennent captif ; qu’elles vous paralysent et vous aveuglent. Détachez-vous d’elles et ne résistez plus. Changez vos pensées négatives en pensées positives, et soyez reconnaissant de ce que vous avez. De la sorte, vous verrez la vie en rose plutôt qu’en nuances de…
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BATACLAN (texte poétique)
Hommage aux victimes du 13-11-2015
Au sein de ton enceinte, trop de cris, trop de plaintes.
De voir des innocents gémissant dans leur sang,
Des âmes et des amis arrachés aux vivants.
Des ados, des parents, des dizaines de jeunes gens.
Tous ces regards souriants, chantant à l’unisson,
Ils sont devenus « nôtres » en devenant l’emblème,
D’un pays différent, se réveillant en larmes,
Et gagnant ses batailles en honorant les siens ;
Ceux qu’on a massacrés au nom de la folie,
Par la seule balle à blanc qu’on appelleL’AMOUR !
En réponse à la haine volant un droit divin,
Prenant sans permission, le miracle d’un souffle !
By Christ’in
NOËL (texte poétique)
Noël…
La nuit… Il fait si froid dehors….
La neige… si blanche, si pure, si belle…
La neige a recouvert la ville de son épais manteau. Il faut dire qu’aux premières lueurs du jour, elle s’est mise à tomber fort pour ne plus s’arrêter jusqu’à cette heure tardive.
Neige ! Oh neige !
Étonnante et intrigante neige de noël, qui dès le clair matin a fait bondir dehors des gosses surexcités, enveloppés de manteaux et encapuchonnés. Protégés par leurs bonnets fourrés, tels des artistes en herbe, ces gosses riant et chahutant, ont modelé ce tapis originel entre leurs gants gelés, puis formé des boules blanches, lancées à pleines mains. Et les joues rougies par le froid de l’hiver et les culottes trempées, ils ont confectionné des bonhommes de neige avec de beaux chapeaux et des nez en carotte.
Oh toi, neige de fin d’année si longtemps espérée, ornant de tes…
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IL SE RACONTE DANS LES CAMPAGNES… (texte court à frémir)
(HISTOIRE D’EN FRÉMIR)
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« Un jour, disait-elle à quatre paires d’oreilles attentives, j’étais venue donner un coup de main auxvoisins de la ferme d’à côté. J’avais été appelée en renfort pour les aider à dépecer lecochon qu’ils venaient de tuer et préparer la charcuterie. C’était un bel après-midi. Jeme souviens qu’il n’y avait pas un seul brin d’air et qu’il faisait très chaud. Toutes les femmes étaient dans la maison pour nettoyerles entrailles de la bête sanguinolente et l’ambiance était à la fête. À l’intérieur, pour faire rentrer un peude fraîcheur, nous avions baissé à demi les volets et laissé toutes les fenêtres grandes ouvertes. Tout à coup, un énorme souffle s’était engouffré dans la maison. La porte avait claqué et les volets s’étaient brutalement refermer, nous laissant dans un noir d’encre. Terrifiées, nous nous étions précipitées vers la porte qui était bloquée, tout comme les fenêtres. Nous avions…
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JE SUIS LIBRE (réflexion)
(Texte écrit il y a plusieurs années)
À la sortie du travail, j’ai été interpellée par un jeune homme, habillé d’une veste kaki style militaire, trop longue pour lui, une casquette impression camouflage et un pantalon large et distendu. Fatiguée par ma journée de travail, j’étais pressée de rentrer chez moi et, en d’autres temps, il n’aurait probablement pas retenu mon attention. Seulement, alors que je sortais de ma place de stationnement et que je m’engageais dans la rue, je l’ai vu marcher sans se soucier des voitures qui arrivaient derrière lui,. Nonchalant, indifférent au bouchon qu’il provoquait, il avançait sans se retourner ni s’écarter.
Au premier abord, j’ai pensé que ce jeune était un provocateur, lorsque j’ai vu qu’il titubait. Était-il délirant, sous alcool, sous drogue ou sous médicament ? Je n’en avais aucune idée, mais je me suis dis que : CE GARS DEVAIT SE CROIRE SEUL AU…
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LA LIBERTÉ EN ÉTENDARD (micro texte)
Dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, on lit :
Art. 4. – La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi
Tous les jours, Pierre Neuville rabâchait à qui voulait l’entendre, qu’il était libre comme l’air; qu’il n’avait nulle obligation envers quiconque ni aucun compte à rendre à personne; qu’il était libre de faire ce que bon lui semblait, quand il le souhaitait et comme il l’entendait !
Au risque d’y perdre sa liberté, il disait sans se lasser qu’il n’avait ni amour, ni argent, ni pardon, ni service, ni considération à donner à qui que ce soit !…
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